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Le projet en quelques mots...

Le projet Pot au Noir est né en 1997, avec l'idée de bâtir un outil de création artistique au service des compagnies, en dehors des chemins traditionnels et institutionnels, et avec la volonté forte de promouvoir l'action culturelle en milieu rural.

 Afin de subvenir à ses envies et ses besoins, le projet a pris la forme d'une association loi 1901 coordonnée par un conseil d'administration se réunissant une fois par trimestre et gérée au quotidien par une équipe de permanents.

Les membres de l'association (adhérents) sont réunis une fois par an en Assemblée Générale (au printemps), pour discuter des lignes directrices du projet et élire le Conseil d'Administration.


Le Pot au Noir est subventionné par :

le Département de l'Isère,                                                                                                                                                                  la Région Auvergne Rhône-Alpes,                                                                                                                                             la Communauté de Communes du Trièves,                                                                                                                le Ministère de la Culture DRAC Auvergne Rhône-Alpes,                                                                      et la Commune de Saint Paul les Monestier.

 

le Pot au Noir est accompagné par Grenoble Alpes Initiative Active.

 

Depuis 2016, c'est une Scène Ressource Territoriale.

 

Les utopies gagnent toujours à s’incarner en un lieu et un temps précis.”             P. de Saint Exupéry

 

En 2018, il nous faut travailler dans la continuité des années précédentes. Comme une suite cohérente et logique du travail effectué, le Pot au Noir se propose de persévérer dans son soutien à la création artistique. Le point de départ est bien là. Il ne peut y avoir d’actions culturelles quelles qu’elles soient, sans soutien et accompagnement à la démarche artistique.

L’art, en stimulant le sensible, l’imaginaire et le symbolique, demeure un outil essentiel d’émancipation, de dynamisme et de cohésion sociale. C’est parce qu’il est vecteur d’énergie et d’expression autant pour ceux qui le portent que pour ceux qui le reçoivent, qu’il est indispensable à l’évolution de la condition humaine, il s’agit bien d’un art de vivre. C’est en ce sens qu’il faut comprendre l’action d’accompagnement du Pot au Noir : se questionner à la fois sur le développement le plus harmonieux possible de son outil, mais aussi sur la pertinence du contenu des projets qu’il accueille. Cela pourrait participer de la définition d'un Atelier de Fabrique Artistique.

Partant de ce postulat, nous sommes à même de développer comme Scène Ressource Départementale et en partenariat avec d’autres structures une action cohérente et judicieuse, à notre proximité notament en terme d’éducation artistique et culturelle .

Le territoire Trièves n'a pas été défini comme un territoire d'intervention prioritaire en matière culturelle par les services de l'Etat comme l'est son voisin, la Matheysine. Néanmoins, malgré un fort dynamisme associatif, il est à noter que les financements de la Communauté de Communes du Trièves ont été en forte baisse ces trois dernières années, ce qui remet en question l'équilibre des financements publics de certains projets pourtant structurants de la politique culturelle du territoire. Ce désengagement financier ne peut être rattrapé par l'engagement bénévole, car il s'agit bien de maintenir une compétence professionnelle et permanente au service de politiques publiques partagées entre les collectivités.

 

Enfin, le Pot au Noir prend deux initiatives qui pourraient rejoindre les principes forts énoncés par la Région et le Ministère de la Culture concernant l'aide à la jeune création et les résidences d'artistes associés. Cela s'inscrit dans le cadre d'une réflexion que nous menons depuis des années afin de rendre encore plus efficient notre soutien à la création artistique et notre implication territoriale. Cette nouvelle dynamique nous permet d'envisager des perspectives jusqu'à l'horizon 2020.

 

En pratique, le projet d'activité 2018 se décline comme suit :

  • Accueil de compagnies en résidence (théâtre, danse, musique, marionnettes, arts du cirque…). Mise à disposition gracieuse de l'outil de fabrique ainsi que d'un hébergement pour 6 personnes en autonomie (payant). Accompagnement technique et administratif ne pouvant se substituer à la structuration des compagnies elles-même.

    Programmation élargie du 1er Mars à fin Novembre, avec notament la Fête à Rivoiranche (début septembre). 

     

  • Développement d'actions d'éducation artistique et culturelle en milieu scolaire en lien avec les EMALA (Equipes Mobiles d'Animation et de Liaison Académique) et les collèges du Trièves ; création d'un atelier théâtre amateurs au sein du Pot au Noir : la Quincaillerie.

        Actions de médiation sur le territoire en renforçant les partenariats avec les   nombreuses associations locales et les services intercommunaux.

 

  • Partenariat suivi avec la Compagnie Sylvie Guillermin en résidence artistique sur le territoire. Soutien à la prochaine création 2018 “Birds sur la branche”.

    Développement des collaborations avec le Ciné-Théâtre de la Mure par le biais d'une convention de partenariat pour le projet Biennale de la Danse 2018.

     

  • Trait d’union avec l’agglomération grenobloise et les initiatives du département : relais de propositions MC2 et Les Allées Chantent.

     

  • Soutien à la professionnalisation avec :

    - la relance du projet « Les Envolées », en partenariat avec le NTSMB (Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas), le CLC (Centre Loisirs Culture)- Eybens , le festival Textes en l'Air, Troisième Bureau et la MC2.

    - la participation au projet “ La Rookerie ” du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique.

     

  • Association avec les Compagnies :

    La Compagnie Provisoire (34) dirigée par Julien Guill,

    L'Atelier (38) dirigée par Benjamin Moreau

    La Chaudière Intime (38) dirigée par Valère Bertrand et Violeta Todo-Gonzalez.

 

 

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